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Musique classique et opéra par Classissima

Claude Debussy

vendredi 1 juillet 2016


Classiquenews.com - Articles

26 juin

CD, coffret événement. EMERSON String Quartet / Quatuor Emerson : complete recordings on DG Deutsche Grammophon (52cd)

Classiquenews.com - Articles CD, coffret événement. EMERSON String Quartet / Quatuor Emerson : complete recordings on DG Deutsche Grammophon (52cd). Voilà 40 ans déjà que les Emerson traverse pays et répertoire, affirmant une cohésion sonore et expressive d’une indiscutable force. Fondé à New York en 1976, les quatre instrumentistes à cordes (David Finckel, Eugene Drucker, Lawrence Dutton, Philip Setzer, Paul Watkins, Guillermo Figueroa) ont pu approfondir une complicité et une écoute rares que leurs enregistrements majoritairement pour DG – prestigieux label jaune-, éclaire, dévoilant une diversité curieuse, et pourtant une unité et une logique qui fondent aujourd’hui comme rétrospectivement l’intelligence de leur démarche : servir les auteurs du XXè à partir d’une souplesse tous azimuts forgée et ciselée dans l’apprentissage des auteurs romantiques germaniques, slaves et russes. La particularité des Emerson revient aux deux violonistes qui alternent selon les cycles et les répertoires la place de premier violon. Leur performance en 2010 entre autres, lors de la Biennale de Quatuors à cordes qui invite à Paris à la Philharmonie les meilleures phalanges chambristes du genre, ont affirmé un pureté de son subjuguante au service des compositeurs abordés : en majorité, non pas les grands classiques viennois : – même s’ils jouent les 7 dernières Paroles du Christ de Haydn et la « rafraîchissant » verve du n°77, Mozart (les 6 Quatuors dédiés à Haydn) et Beethoven (intégrale ici en 5 cd, 21-27)-, mais plutôt les « classiques » modernes, ceux du XXème siècle qui ont fait le coeur le plus palpitant de leur vaste répertoire : Bartok (les 6 Quatuors dont « Lettres intimes »), incontestablement Dvorak (dont aussi les pièces avec piano), surtout les russes dont évidemment l’intégrale des Quatuors de Chostakovitch (cd 30-34). Parmi les premiers romantiques, citons l’exceptionnel relief de leurs Schubert (D804, D810 …), la lumière des Mendelssohn (avec l’Octuor); la souplesse liquide des Schumann (n°3 opus 41/3 et le Quintette pour piano); … Tout cela prélude à l’acuité d’une sensibilité portée et inspirée par les derniers romantiques (évidemment Brahms) et les écritures du XXè que l’on a citées, auxquelles s’associent Webern (Quatuors et Trios, cd19), Berg (Suite lyrique, cd51), tout un cycle d’auteurs à l’œuvre restreinte voire unique (mais si géniale) : Tchaikovsky, Borodine, les français (trop rares) Ravel, Debussy, Nielsen, Sibelius, Martinu, Grieg… Ce legs postromantiques et moderne est idéalement complété par les incursions plus contemporaines chez Harbison, Wernick, Schuller, Ives… les 52 cd composent une rétrospective magistrale qui démontre une logique artistique, une éloquente maturité sonore. Incontournable. CD, coffret événement. EMERSON String Quartet / Quatuor Emerson : complete recordings on DG Deutsche Grammophon (52cd Deutsche Grammophon 00289 479 5982 GB52). Parution : juin 2016. CLIC de CLASSIQUENEWS

La lettre du musicien (Comptes rendus)

29 juin

Un Pelléas et Mélisande intimiste et prometteur à Paris

L'œuvre de Debussy est présentée donnée à l’Etoile du Nord Théâtre (18e) dans une adaptation plus courte et réduite pour orchestre de chambre par Annelies Van Parys. La production réunit exclusivement des jeunes professionnels pour un résultat attachant. Au gré des coupes réalisées ici et là, cette version dure deux heures. Si l’on regrette évidemment particulièrement la disparition de certaines pages comme celles de la grotte, on se gardera toutefois de crier trop catégoriquement à la trahison en gardant en tête que Maeterlinck avait lui-même donné carte blanche à Debussy pour librement tailler et recouper. Sur le plateau dépouillé, tout juste accessoirisé de quelques touches d’un romantisme éthéré, la mise en scène de Camille Poucet capte une part de l’ambiguïté du récit en entretenant judicieusement un flou permanent entre conte équivoque, onirisme trouble et jeux dangereux de ces curieux « enfants terribles ». Quelques maladresses émaillent le spectacle encore un peu frais (inutiles répliques parlées dans un micro incongru), mais il est également rythmé de scènes au ton justement évocateur, telle Mélisande, fraîche et provocante, perchée sur son échelle en fleurs en guise de tour, puis mourant alitée dans sa baignoire ceinte de lumière. Oscillant entre évanescence et violence des sentiments, c’est avant tout un regard intimiste qui laisse, sans doute sagement, la dimension symboliste au second plan. Pour créer les climats propices à cette lecture, la réduction pour orchestre de chambre s’avère paradoxalement être une contrainte. Le tissu orchestral mis à nu y perd de son halo évasif, les couleurs ressortent plus tranchées et les harmonies moins mystérieuses. Sous la baguette nette de Victor Jacob, scrupuleusement attentif aux équilibres, l’orchestre peine un peu à ondoyer au premier acte mais offre aussi de belles palpitations nerveuses à la fin du troisième et la luxuriance abandonnée qui sied à la conclusion du quatrième. La distribution réunit de jeunes voix francophones à l’excellente diction qui affrontent avec de beaux succès la prosodie singulière de cette partition. Parmi les rôles principaux, on remarque particulièrement le talent confondant de la mezzo Victoire Bunel, parfaite Mélisande troublante et insaisissable : amplitude et richesse du timbre, technique impeccable et musicalité enivrante, tout y est. Elle forme un couple vocalement joliment assorti avec son partenaire le ténor Martial Pauliat, belle voix ardente et lumineuse, qui compose un Pelléas passionné et touchant. Dans la salle, le public est manifestement conquis de la même façon. (26 juin)




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25 juin

Opéra de Tours, nouvelle saison lyrique 2016 – 2017

Opéra de Tours, saison lyrique 2016 – 2017. Présentation générale et temps forts de la saison opéra à Tours sous la conduite de son nouveau directeur, le chef d’orchestre, Benjamin Pionnier. Si l’on voulait dégager une ligne artistique principale, la nouvelle saison lyrique tourangelle met l’accent sur les grandes amoureuses tragiques et passionnées, telle Lucia, Tosca, Russalka, sans omettre la délicieuse Lakmé. C’est de toute évidence, l’affirmation au Grand Théâtre de Tours, du répertoire autant lyrique que symphonique, car ici, Puccini, Dvorak, ou Delibes affirment, chacun idéalement, un sens de la couleur et des atmosphères phénoménal. Pour servir ces choix prometteurs, l’Opéra accueille quelques grandes divas de l’heure, sans omettre la coopération toujours active de l’orchestre maison, l’OSRCVLT – Orchestre symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours, invité à défendre des partitions orchestralement passionnantes… Pas moins de 7 propositions lyriques à venir en 2016 – 2017, à partir de septembre 2016 à l’Opéra de Tours qui propose ainsi, d’abord en ouverture de saison nouvelle, un somptueux récital lyrique mettant en avant l’une des divas françaises les plus bouleversantes de l’heure (et ces dernières années étrangement absente du paysage hexagonal), la soprano coloratoure Annick Massis. L’équipe de Classiquenews se souvient de son éblouissante Traviata à Liège (VOIR notre reportage vidéo exclusif) : incandescence des phrasés d’une finesse absolue, technicité coloratoure parfaite, surtout instinct et style vocal d’une irréprochable vérité : des qualités aussi exceptionnelles que rares qui font de “La Massis”, l’une des dernières divas belcantistes de notre siècle avec … Edita Gruberova. La diva a tout aujourd’hui pour convaincre et éblouir et c’est un récital événement qui se profile ainsi à Tours, le vendredi 16 septembre 2016 , 20h (Airs d’opéras de Donizzetti, Bellini, Rossini, Massenet, Debussy… sous la direction de Benjamin Pionnier). Puis en octobre 2016, pleins feux sur le chant bel cantiste de Donizetti avec Lucia di Lammermoor, sommet du romantisme italien, créé à Naples en septembre 1835. Désirée Rancatore et Jean François Borras chantent le couple éprouvé, tragique des amants magnifiques Lucia et Edgardo. Lucia appartient bien à cette généaolgie de jeunes femmes sacrifiées, qui contrainte par les hommes de son clan, assassine l’époux qui lui a été imposé, le soir de ses noces, puis paraît ensanglantée, en proie à un délire destructeur, folle, ivre, détruite… Les 7, 9 et 1 octobre 2016 (Benjamin Pionnier, direction / Frédéric Bélier-Garcia, mise en scène). Pour les fêtes de fin d’année 2016 – (le 31 décembre à 19h), rien ne vaut la grâce et l’élégance de l’opérette viennoise, celle de Franz Lehar : Au Pays du sourire , comédie alliant profondeur, nostalgie, insouciance, créée à Berlin à la veille de la barbarie nazie, le 29 octobre 1929. L’exotisme du sujet dessine une rencontre amoureuse prise entre salons viennois et traditions pékinoises… L’ouvrage affirme une pure séduction mélodique grâce à plusieurs numéros devenus des tubes : “Je t’ai donne mon cœur”, “Prendre le thé à deux”… Nouvelle production, avec Gabrielle Philiponet et Sébastien Droy (Lisa et Prince Sou-Chong) entre autres, sous la direction de Sébastien Rouland. 2017 L’Opéra de Tours a toujours su favoriser les perles oubliées ou relativement jouées du romantisme français… pari confirmé début 2017 avec un sommet d’orientalisme suave et mélodiquement irrésistible : Lakmé, créé à Paris le 14 avril 1883, de Léo Delibes . Que deviendra la fille du Brahmane, éprise du bel officier anglais ? Comment pèse ici encore le poids des traditions et des cultures différentes ? L’ouvrage exige dans le rôle titre une jeune soprano coloratoure de premier plan (récemment Sabine Devielhe). A Tours, sous la direction de Benjamin Pionnier, c’est Jodie Devos qui relèvera ce défi vocal, aux côtés du ténor Julian Dran dans le rôle de l’anglais Gérald… sans omettre la participation de Vincent Le Texier (Nilakhanta) Les 27, 29, 31 janvier 2016 . A ne pas manquer la série de “complicités”, événements culturels et musicaux au thème proche, comme par exemple : “Les nuits de Jaipur” par Doulce Mémoire et Denis Raisin Dadre, le 19 janvier à 20h ; ou précédemment, au Musée des Beaux-Arts, la lecture conférence “Delacroix orientaliste le 28 janvier à 16h… Visiblement la confrontation / fascination Orient, Occident inspire l’Opéra de Tours. En mars 2017, la scène tourangelle affiche une comédie musicale signée Mitch Leigh, créée au Goodspeed Opera House en juin 1965 : L’homme de la Mancha , première à l’Opéra de Tours. Jean-LOuis Grinda qui vient d’arriver aux Chorégies d’Orange signe la mise en scène ; Didier Benetti, assure la direction musicale, avec dans le rôle-titre : Nicolas Cavallier (Don Quichotte et Cervantes), Raphael Brémard (Sancho Pancha), Estelle Danière (Dulcinée)… Ce Don Quichotte enamouré, ivre de sa passion inacessible aurait pu s’appeler aussi “l’Homme des étoiles”… Les 24, 25 et 26 mars 2016 . Volet lyrique tragique et hautement orchestral pour quatre dates d’avril 2017 (les 21, 23, 25 et 27 avril) avec Tosca de Puccini (créé à Rome, la ville où se passe l’action même, le 14 janvier 1900). Chanteuse passionnée, Floria Tosca aime passionnément le libertaire et bonapartiste peintre Mario Cavaradossi : mais le couple amoureux s’oppose au cruel et jaloux préfet de la police de Rome, le monarchiste pervers, Scarpia. Inspiré de la pièce de Victorien Sardou, Tosca de Puccini est un sommet de l’opéra italien au début du siècle, d’une violence et d’une tendresse spectaculaire. Dans le trio captivant, trois chanteurs à suivre à Tours : Maria Katzarava (Tosca), Angelo Villari (Mario), et Valdis Jansons (Scarpia). Ne manquez pas outre la prière à la Vierge de Tosca (le fameux Vissi d’amore, vissi d’arte…), le finale du premier acte où Scarpia démiurge à l’église, conduit la foule des adorateurs, clergé, fidèle, soldats… Un tableau irrésistible qui exige du chef, de l’orchestre, des solistes et des chœurs, une parfaite mise en place… Benjamin Pionnier, direction musicale. Pier-Francesco Maestrini, mise en scène. Pour conclure sa saison 2016 – 2017, l’Opéra de Tours affiche en mai 2017 une autre amoureuse magnifique et tragique du début du XXè : Russalka d’Anton Dvorak (créé à Prague le 31 mars 1901). Ce sommet de l’opéra en langue tchèque, véritable immersion dans la féerie aquatique et fantastique, est portée par le chef Kaspar Zehner et la mise en scène de Dieter Kaegi. Dans le rôle-titre, Nathalie Manfrino, qui relève les défis de la langue de Dvorak. A ses côtés : Johannes Chum (le Prince), Michail Schelomianski (Ondin), Isabelle Cals (la princesse étrangère). Là encore il est question comme pour Lucia, d’une amoureuse capable du sacrifice ultime. La nymphe des eaux Russalka renonce à sa nature et à son identité première pour aimer le beau prince inconnu qui se baigne dans le lac… mais après quelques avatars, la jeune amoureuse doit perdre le seul être qui comptait. Les 17, 19 et 21 mai 2017. Toutes les productions lyriques sont réalisés avec le concours de l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours, des Choeurs de l’Opéra de Tours. Bonus / nouveautés : l’Opéra de Tours poursuit ses conférences présentant les ouvrages lyriques avant chaque série de représentations, mais aussi élargit ses propositions en intégrant de nouveaux spectacles, lectures, conférence : les “complicités“… le Grand Théâtre organise en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Tours et le Conservatoire par exemple…, des événements au sujet complémentaire avec les soirées lyriques présentées au Grand Théâtre. Consultez le site de l’Opéra de Tours pour identifier les propositions qui vous inspirent selon chaque ouvrage lyrique de la nouvelle saison 2016 – 2017. Saison lyrique 2016 – 2017 de l’Opéra de Tours AGENDA : 1 récital majeur / 6 opéras Ouverture de saison : récital lyrique Annick Massis Vendredi 16 septembre 2016, 20h Réservez Donizetti : Lucia di Lammermoor Les 7, 9 et 11 octobre 2016 Réservez Franz Lehar : Le Pays du sourire Les 24, 28, 30 et 31 décembre 2016 Réservez Lakmé de Léo Delibes Les 27, 29, 31 janvier 2017 Réservez L’Homme de la Mancha de Mitch Leigh, 1965, première à Tours Les 24, 25 et 26 mars 2017 Réservez Tosca de Puccini Les 21, 23, 25 et 27 avril 2017 Réservez Russalka d’Anton Dvorak Les 17, 19 et 21 mai 2017 Réservez Informations, réservations sur le site de l’Opéra de Tours Grand Théâtre de Tours 34 rue de la Scellerie 37000 Tours Billetterie Ouverture du mardi au samedi 10h00 à 12h00 / 13h00 à 17h45 02.47.60.20.20 theatre-billetterie@ville-tours.fr Le chef d’orchestre Benjamin Pionnier, nouveau directeur de l’Opéra de Tours



Le blog d'Olivier Bellamy

22 juin

Eric-Emmanuel Schmitt, prima la musica

Il est doué, très doué, et il le sait. Tout est facile pour lui, la littérature, la philosophie, le théâtre et même la musique. On pourrait même dire d’abord la musique puisque son maître choisi est Mozart, qu’il maîtrise aussi ce langage, et que ses accointances intimes avec l’art mystérieux des sons permettent à ses mots de voler sans lourdeur tandis que les vocables de ses confrères se meuvent avec lenteur. Mais cette grâce est aussi un danger. Danger de l’autosatisfaction, du narcissisme néronien écoutant sonner ses vers avec délices tandis que Rome brûle. Jeune, il voulait éblouir, aujourd’hui il brille sans peine. Et après ? A sa manière, il est unique et ne ressemble à personne. A moins de nous tourner vers la musique. Eric-Emmanuel Schmitt représente une sorte de Poulenc de la littérature. Vilipendée par l’avant-garde hargneuse ou par les snobs affidés, sa caravane passe et avec un peu de chance elle restera. Voici son programme : LES MADELEINES. Debussy, Childrens corner, The Snow is dancig, par Walter Gieseking. Dvorak, Humoresque, dans une version piano-violon avec Christian Ferras Rina Ketty, Mon cœur soupire (l’air de Chérubin des Noces de Figaro en version tango) MORCEAUX Schubert, Der Müller und der Bach, transcription Liszt, 1846, joué par Bertrand Chamayou. Schumann, Concerto pour violon, 2 Langsam, par Isabelle Faust, Freiburger Barockorchester, Pablo Heras-Casado. Mozart, Laudate dominum, extr. des Vêpres Solennelles, par Cecila Bartoli. Nicolas Bacri, Cosi Fanciulli, opéra qui fut joué au Théâtre des Champs-Élysées en juin 2015. Orchestre Opera Fuoco, direction David Stern. (livret EES)

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